Journaux et expositions


Elle remercie sincèrement tous les journaux de leur précieuse collaboration tout au long de sa carrière.

De nombreux grands reportages dans les journaux depuis 1989 :
- Le journal Le Reflet, Le journal le Haut Saint-François, La tribune, Voir, Le journal de Sherbrooke, 
- Le journal de Montréal, The Record

Des articles prestigieux : dans Revue Image CMPQ,  Revue Kodak, Revue Photonews,  Revue enVision PPOC,
Le livre du 150e canton de Lingwick


Un rendez vous avec la poésie.

Il faut se rendre à Gould, très petite municipalité de l’Estrie au Québec, population 450, pour y découvrir une forme de poésie visuelle qui est présente non seulement par les magnifiques paysages mais aussi par le travail artistique de Manon Rousso, Maître Photographe Agréé, CPA, photographe de l’année PPOC pour 2004. 

Je l’ai fait ce voyage en juin dernier pour assister à une fête champêtre en l’honneur de Manon et pour célébrer avec 200 des siens, la consécration d’une œuvre qui a débuté il y a 26 ans.  Manon se singularise par sa joie de vivre, son sourire contagieux. Plusieurs membres du PPOC seront heureux de la connaître et surtout d’admirer la réflexion qui est présente avant même qu’elle ne crée une image.

Selon moi, ce n’est pas la chance qui fait de Manon Rousso, la photographe qu’elle est, c’est une question de choix.

Elle a choisi cet environnement, elle a aussi choisie de vivre le moment présent avec toute la sérénité qu’il confère. Elle nous dit : « Nous avons le privilège dans nos vies de créateurs d’images et en tant que portraitistes, d’avoir ce moyen d’expression pour laisser en héritage, une trace de soi-même. Voilà notre mission. La photographie est une part de la beauté de notre être et de la profondeur de notre âme.  Elle est le plaisir de peindre une histoire avec la lumière afin de transmettre notre vécu. »

Il est facile d’imaginer la réaction de ses clients qui viennent de partout au Québec pour se faire photographier selon son style bien personnel.

Lorsque les gens l’engagent pour faire leur portrait ou un mariage, ils peuvent s’attendent à obtenir une série d’œuvres originales selon son style particulier. Puisque chaque personne est unique, son art se reflète dans l’individualité de chacune.

Quoiqu’isolé en campagne, Manon n’est pas une femme pour rester seule dans son coin. Elle fait partie de la Corporation des Maîtres Photographes du Québec (CMPQ) et de l’association des photographes Professionnels du Canada (PPOC) car elle croit à la force des regroupements. Avancer toute seule, c’est plus difficile. Pour moi, les amitiés que j’ai découvertes sont très précieuses.

Ce qui la pousse vers la compétition photo, c’est sa façon de se ré-énergiser, de se dépasser. Une image peut prendre jusqu'à 5 ans avant de se retrouver sur papier. C’est comme une période d’incubation. « Chaque chose en son temps. On ne peut quand même pas changer le courant de la vie! »

Récipiendaire du titre de Photographe de l’année au Québec en 1999, Manon a reçu plusieurs autres récompenses dont un prix Élite de Kodak en 2002. 2004 marque la réalisation d’un de ses rêves; être nommée Photographe de l’Année au Canada. Et vous auriez dû voir l’énergie que Manon a déployé afin de profiter au maximum de ce moment de gloire. Radio, télé, couverture de presse sans précédent pour un photographe; pendant un certain temps, on n’y voyait que Manon Rousso partout dans la grande région de l’Estrie.

Pour compléter ce portrait d’amour et de poésie, on peut voir Manon entouré de Michel, son compagnon de vie, de son fils et de sa fille, tout ce beau monde assis à l’ombre d’un grand chêne.  Vraiment, on ne peut que constater que ce titre pour Manon est une récompense à la persévérance et je ne suis pas le seul à dire : Vas-y Manon, tu es sur la bonne voie.

Souvenez vous de ce visage illuminé.  C’est certainement sa plus grande marque de commerce. C’est pour ça qu’elle est si populaire notre Manon.

Ceci est un article tiré de la revue PPOC EnVision, 2004
Auteur, M. André Amyot M. Photographe A. MPA, CR.Photog.

 

Il y a de ces artistes qui quittent la scène publique pour un certain temps et qui reviennent en force quelques années plus tard.  C’est l’histoire de la maître photographe de Gould.  Contrainte à l’inactivité en raison d’un cancer en 1997, ce fleuron du Haut Saint-François revient plus forte que jamais, et par la grande porte, en décrochant le titre tant convoité de ses confrères, celui de Photographe de l’année au Québec.  Présentement en rémission, Manon Rousso, a retrouvé toute la fougue et le dynamisme qui l’ont toujours animé et encore plus.  Une véritable dynamo tellement que l’on sent l’énergie qu’elle dégage  « Mes deux dernières années ont été difficiles et merveilleuses à la fois. Je me dis surtout n’abandonne jamais, c’est ma prière du matin. »

Tiré du journal Le Haut Saint-François par M. Pierre Hébert, avril 1999

 

Elle nous dit souvent que c’est grâce à la famille, les amis et aux gens de la place qui ont cru en elle et qui lui ont fait confiance dès ses débuts, (car un studio de photo à Gould; pas évident d’y croire), qu’elle est rendue là, dix ans plus tard.  Nous, on le savait que tu étais la meilleure ! Maintenant, c’est tout le Québec qui le sait.  Nous sommes très fiers de toi !

Tiré du journal Le Reflet, par l’équipe de rédaction, avril 1999

 

« Il faut surtout faire preuve d’audace et d’imagination et ne pas craindre de faire appel à son entourage.  Ses photos, qui semblent surgir de paysages lointains, elle les a concoctées avec ses proches et ses amis et ne doit leur exotisme qu’à ses montages intelligents et imaginatifs. »

Tiré du Journal de Montréal par M. Jean-Paul Sylvain, mai 1999

 

L’Une de ses photos portant le titre « folle ou canadienne » représente un bovin…cette photo est subjugante. Un visage mi-animal, mi-homme.  Un clin d’œil lumineux sur l’ombre couvrant le regard vers l’avenir des producteurs de bovins.  On sent son respire qui faiblit malgré l’espoir camouflé derrière l’effort.  L’effroi d’en mourir malgré l’amour de vivre.  Divinement frissonnant, quoi !

Tiré du journal La Tribune par Mme Maryse Mathieunovembre 2004

 

« J’ai une grande fierté toute frissonnante d’avoir comme amie une photographe de ta trempe.  Toute forte derrière ton appareil et si fragile à coté de tes photos.  Toujours, ta certitude côtoie tes doutes.  Voilà pourquoi le résultat de tes travaux sont si surprenants, étonnants, saisissants et renversants.  C’est ce qui caractérise les artistes. »

Témoignage d’un ami cher, mai 2005 

 

Avec sa personnalité si lumineuse, c’est facile de comprendre comment les belles expressions des clients qu’elle éternise en photo peuvent être si extraordinaires.  La clé est de partager un moment précieux. L’attitude relaxe et aimable de Manon complète le tout pour créer une belle ambiance.

Tiré de la revue Photonews par Mme Suzie Keténé, mai 2005


Ses expositions solo

1994 mai            Salon commerciale du Haut Saint-François
1995 mai            Salon des produits de chez-nous East-Angus
1996 juin            Première expo solo à l’Auberge « La ruée vers Gould »
1997 mai            Explosion commerciale de Disraëli
1997 mai            Salon des produits de chez-nous East-Angus
1999 mai            Salon commerciale du Haut Saint-François
1999 mai            Explosion commerciale de Disraëli
1999 juin            Théâtre de la vieille crèmerie
1999 oct.            L’auberge La ruée vers Gould
2001 août           La maison de la culture de Dudswell
2002 avril           Explosion commerciale de Disraëli
2004 avril           Explosion commerciale de Disraëli
2004 janv.          Salon du mariage Delta Sherbrooke
2004 mai            Carrefour de l’Estrie Sherbrooke
2004 juin            La Galerie le Harfang de Weedon
2004 août           La Maisonnée de St-Fortunat

1995-2005                Exposition collective au carrefour de l’Estrie Sherbrooke


Retour à l'accueil   |  Une page de son histoire  |  Galerie  |  Contactez-nous


Copyright @ 2004-2007 Valérie Gouin . Tous droits réservés.